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DANS LE DÉBAT SUR
LA TRANSITION ÉNERGÉTIQUE

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GLOBAL-CHANCE

Les Cahiers de Global Chance, n°29, avril 2011

Nucléaire : le déclin de l’empire français

Plus que jamais indispensable après la catastrophe de Fukushima, la révision de la politique énergétique française passe par une analyse précise de la situation actuelle : un tour d’horizon qui dévoile, au-delà des discours d’auto-persuasion du lobby nucléaire, les réalités d’une industrie sur le déclin.


Page publiée en ligne le 1er juin 2011
Dernière mise à jour (résumés au survol) : 23 février 2016

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Éditorial
Introduction
Éléments de conclusion
Sommaire
Conférence de presse

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Ce 29ème numéro des Cahiers de Global Chance est également disponible auprès de l’association, en adressant un chèque de 15 euros à Global Chance, 5 avenue de Trivaux, 92190 Meudon, France. Vous pouvez utiliser à cette fin notre bon de commande.

ÉDITORIAL

Depuis leur création en 1992, Les Cahiers de Global Chance ont consacré 6 numéros sur 31 à la seule question de l’énergie nucléaire. Deux d’entre eux rendaient compte de rapports ou de débats publics (Rapport Charpin, Dessus, Pellat en 2000, débats publics EPR et déchets nucléaires en 2006), un Petit mémento des déchets nucléaires présentait en 2006 les éléments principaux indispensables au débat sur les déchets nucléaires, enfin trois numéros ont été consacrés à la politique nucléaire française, dont deux principalement au réacteur EPR (Le réacteur EPR, un projet inutile et dangereux en 2004, Nucléaire : la grande illusion en 2008). En gros donc, un point tous les deux ans de la part de Global Chance sur la question nucléaire.

Pourquoi cette insistance ? C’est l’absence criante et choquante d’expertise indépendante qu’on constate dans ce domaine en France (1) qui nous a logiquement amenés à poser notre regard de généralistes énergéticiens sur les nombreuses questions que suscitent cette filière qui a pris une importance démesurée en France depuis une trentaine d’années.

Au contraire de ce qui se passe dans la plupart des pays anglo-saxons où des universités et des bureaux d’études sont régulièrement mandatés pour apporter leur éclairage sur ces questions, aucune expertise indépendante officielle ne vient en France contrebalancer le discours officiel porté par l’industrie nucléaire et les gouvernements successifs de droite comme de gauche et apporter les éléments factuels indispensables à un véritable débat impliquant les citoyens et leurs représentants. Domaine réservé des grands corps d’État et des dîners en ville, le nucléaire reste un domaine tabou où, après trente ans de secret quasi absolu, la communication et le marketing se substituent à la transparence et au débat.

Au fil des années, nous avons pris également conscience de l’importance qu’avait l’image du programme français à l’étranger, toujours présenté par le lobby et les gouvernements successifs comme une réussite unique et exemplaire, susceptible de servir de modèle à l’ensemble du monde, développé ou en voie de développement. Le succès international de la version anglaise de « La grande illusion » (GC n°25, 2008) [« Nuclear power, the great illusion. Promises, setbacks and threats », en ligne ici - note du webmestre] révèle bien la soif d’informations diversifiées et indépendantes de la part de pays qui hésitent sur les politiques énergétiques à poursuivre ou à mettre en place.

C’est l’ensemble de ces raisons qui nous a conduits à la fin de l’année dernière, dans un contexte de communication intense du gouvernement français et des acteurs du nucléaire sur la « renaissance du nucléaire », à décider de proposer à nos lecteurs français et étrangers un suivi régulier du programme nucléaire français dans ses différentes dimensions, énergétique, environnementale, économique, politique, géopolitique et sociale…

Cette démarche nous paraissait d’autant plus nécessaire que le remaniement récent du gouvernement, en replaçant l’énergie sous la tutelle du ministère de l’économie et des finances, après un passage de quelques années seulement au ministère chargé des secteurs de l’environnement, du développement durable et de l’aménagement du territoire, montrait bien la volonté du président de la République de sanctuariser la question nucléaire en la séparant des questions de maîtrise de l’énergie et d’environnement.

Il nous semblait important en effet de permettre aux citoyens, à partir de ce suivi régulier du dossier nucléaire français, de mettre en perspective les informations qui lui parviennent au coup par coup de la presse nationale ou internationale et de confronter la réalité aux discours et aux promesses des uns et des autres.

Au moment où nous allions boucler ce numéro est survenue la catastrophe de Fukushima. Nous avons décidé de publier néanmoins dès maintenant ce travail, alors que la série d’accidents survenus il y moins d’un mois se poursuit sans qu’on puisse en imaginer ni l’échéance ni l’évolution. Il faudra en effet un laps de temps très important pour tirer toutes les conséquences de cette catastrophe. Nous nous sommes contentés d’en tirer quelques premières leçons pour la France en termes de sûreté.

Par contre, nous affirmons avec force dès aujourd’hui, la nécessité, pour les pouvoirs publics de notre pays, de mettre d’urgence au point un plan ORSEC de réponse à une crise nucléaire majeure du genre de celle que connaissent les Japonais aujourd’hui, avec en plus de tout le reste, une grave pénurie d’électricité, plan qui à notre connaissance n’existe pas et dont l’esquisse ne semble pas même envisagée.

Global Chance

(1) À l’exception très notable du GSIEN (Groupement de scientifiques pour l’information sur l’énergie nucléaire) qui ne reçoit rigoureusement aucun soutien public, de la CRIIRAD et de WISE-Paris.

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INTRODUCTION

Il y a quelques semaines, en préparant ce numéro nous écrivions : « Et si derrière le discours officiel de « l’irrésistible renaissance du nucléaire mondial » se cachait une illusion dangereuse, une auto-intoxication du lobby nucléaire, une bulle prête à éclater ? Et si derrière le discours conquérant de notre président se dessinait par touches successives le déclin de la suprématie française que revendique notre industrie dans l’industrie nucléaire mondiale ? ».

Aujourd’hui ces deux questions peuvent sembler marginales vis-à-vis de l’énorme question de la sûreté que soulève la catastrophe de Fukushima.

Elles demeurent pourtant et continueront à se poser. C’est donc à ces deux questions que nous tentons de répondre dans ce numéro des Cahiers de Global Chance sur des bases objectives, à partir de l’analyse, des chiffres, des statistiques, de la réalité du terrain et des événements nombreux qui ont émaillé, ces deux dernières années, la scène nationale et internationale et non pas, comme le font la plupart des commentateurs, à partir du collationnement du flot des déclarations des hommes politiques et des promoteurs du nucléaire.

Souvenez vous en effet. C’était il y a trois ans. Surfant sur le contexte des tensions sur les énergies fossiles et de la lutte contre le changement climatique, l’industrie nucléaire voyait enfin frémir un marché sinistré par plus de dix ans de marasme complet. Les États-Unis semblaient convaincus de la nécessité d’une relance, l’annonce de nouveaux projets en Asie et dans une moindre mesure en Europe venait raffermir l’optimisme général du lobby nucléaire. Dans ce contexte, Nicolas Sarkozy annonçait la construction d’un nouvel EPR à Penly « l’appartement témoin » de la série de réacteurs que la diplomatie française se faisait fort de diffuser, à coups de contrats à 5 milliards pièce, d’Abu Dhabi en Chine en passant par les États-Unis, la Lybie et la Grande Bretagne.

D’ici 2030, nul doute que l’atome français, enfin reconnu à sa juste valeur par des gouvernements et des populations jusque-là réticentes parce que mal informées, viendrait leur apporter au meilleur coût confort, sécurité d’approvisionnement, protection contre le changement climatique, au plus grand bénéfice de notre balance des paiements et de notre virginité climatique.

Trois ans, une éternité ! En effet, aujourd’hui, personne ne sait plus si Penly se fera, ni quand. Tout le monde sait par contre que l’EPR de Flamanville sera au moins trois ans en retard et coûtera plutôt cinq milliards d’euros que trois, que l’EPR finlandais coûtera six milliards d’euros au lieu de trois et aura quatre ans de retard… Les chantiers français à l’international se résument toujours à deux sites. L’Autorité de sûreté nucléaire (ASN) française va jusqu’à s’interroger sur la nécessité d’un moratoire sur la construction de l’EPR de Flamanville.

La fameuse « relance » mondiale, plus modeste que prévue au niveau des commandes, a surtout bien du mal à se concrétiser dans des constructions réelles, et semble bien avoir tout juste la capacité, au mieux, de maintenir tant bien que mal une capacité nucléaire mondiale à son niveau actuel.

Tout le monde sait aussi, sauf en France semble-t-il, qu’il n’existe pas de « bonne » solution de stockage des déchets nucléaires. Les craintes de prolifération, avec la Corée du Nord et l’Iran font de nouveau la une des journaux. Les populations des pays d’extraction du minerai d’uranium commencent à s’élever contre les dégâts qu’entraîne l’industrie minière sur leur environnement et leurs ressources en eau…

Bref, disions nous déjà il y a un mois, la vie n’est pas si rose pour « l’équipe de France nucléaire », sans même compter la concurrence et les querelles d’ego des dirigeants des grandes entreprises françaises (EDF, Areva, GDF Suez) devant un gâteau moins imposant qu’espéré.

Ce numéro de Global Chance s’articule autour de trois parties, chacune comportant plusieurs chapitres.

La première partie traite de l’état de la filière nucléaire mondiale, de son évolution récente et de ses perspectives à moyen terme : où en est-on de la « relance », quelle est la crédibilité des projections officielles, quel est l’état des risques industriels, des risques de prolifération, des risques environnementaux ?

La seconde partie fait le point sur la situation de l’industrie française dans l’activité nucléaire mondiale (réacteurs, retraitement, activité minière) et analyse les stratégies industrielles, économiques et diplomatiques développées par la France pour tenter d’assurer sa présence sur le marché mondial.

La troisième partie traite plus particulièrement de l’état et des perspectives du nucléaire français dans le contexte de la politique énergétique et climatique : compatibilité de la politique climatique et de la politique nucléaire, problématique du système électrique engendré par la prééminence du nucléaire, politique industrielle, économie, sûreté, sécurité, gestion des déchets, prolifération, démantèlement.

L’ensemble constitue un dossier déjà très complet mais évidemment non-exhaustif sur l’évolution récente du nucléaire civil en France et à l’international. Il y manque encore par exemple un point précis sur l’évolution préoccupante de la formation des travailleurs du nucléaire, de leur statut et de leurs conditions de travail, une analyse de l’évolution des pratiques démocratiques dans ce domaine, en particulier en France, ou un point sur l’état de la recherche-développement sur les nouveaux réacteurs ou les nouveaux combustibles.

Il y manque surtout l’analyse des conséquences du drame de Fukushima dont les répercussions environnementales, économiques et sociales sont encore loin d’être imaginées et comprises aujourd’hui.

Ces points seront abordés dans de prochains numéros des Cahiers de Global Chance ou sur le site www.globalchance.org.

Global Chance

(haut de page)

ÉLÉMENTS DE CONCLUSION

Au moment où nous mettons sous presse, la catastrophe de Fukushima continue de se développer sans que personne ne puisse sérieusement prévoir ni son évolution, ni ses conséquences à moyen et long terme, ni même les imaginer. Il n’est donc pas question, à l’issue de ce numéro de Global Chance, d’ailleurs presque exclusivement réalisé avant la connaissance de cet événement, d’en tirer des enseignements définitifs pour l’action dans notre pays.

Reste que le dossier ici rassemblé, au delà du bouleversement qu’entraîne la catastrophe de Fukushima, apporte des éléments de réponse à des questions qui continuent à se poser pour nos concitoyens.

Nous pouvons en outre déjà affirmer que le vaste débat citoyen qui a été toujours refusé ou détourné dans notre pays depuis l’origine du nucléaire civil par nos gouvernements successifs est devenu absolument indispensable.

Il ne peut être question comme le proposent certains, de considérer que les élections présidentielles soient le cadre adéquat de ce débat. Il nous semble totalement réducteur et antidémocratique en effet de réduire le débat sur l’avenir énergétique de notre pays qui s’impose plus encore après Fukushima, au choix d’un homme et/ou d’un programme, qui parmi ses dizaines de propositions en ferait une, plus ou moins satisfaisante aux yeux des uns des autres, dans le domaine de la politique nucléaire de notre pays.

Nous savons aussi que les quelques pseudo débats sur l’énergie qui ont parsemé notre histoire récente à l’initiative des pouvoirs publics ont été systématiquement organisés pour que la question nucléaire ne soit pas réellement abordée dans l’ensemble de ses dimensions. Le summum de l’hypocrisie a été l’exclusion de ce thème pourtant central du Grenelle de l’environnement, au prétexte qu’il ne faisait pas consensus en France parmi les acteurs participant à cette consultation…

Nous connaissons aussi les limites des débats et des rapports de l’Office parlementaire des choix scientifiques et technologiques (OPECST) dans le domaine de l’énergie et tout particulièrement du nucléaire, où de fait, les parlementaires délèguent depuis bientôt deux décennies à deux ou trois « spécialistes » non seulement l’instruction des dossiers mais aussi les conclusions qu’il faut en tirer.

Nous savons enfin que les débats organisés par la Commission du débat public, malgré leur intérêt, ont buté sur la déconnexion totale des décisions gouvernementales et des enseignements du débat. Là aussi, le comble du mépris vis-à-vis des citoyens a été la tenue d’un débat public sur l’opportunité de la construction de l’EPR de Flamanville alors que la décision en était déjà prise et le chantier engagé.

Nous appelons donc les organisations de la société civile, associations, ONG, syndicats, etc., à s’emparer directement de cette question, à définir les conditions d’un véritable débat citoyen et à l’organiser sans attendre les initiatives éventuelles des pouvoirs publics.

Le dossier d’expertise que nous présentons à nos lecteurs aujourd’hui est une première contribution de notre association à ce débat.

Global Chance

(haut de page)

SOMMAIRE

(encadré = plus d’informations au survol)

Éditorial [65 ko, fichier pdf]

Introduction [2 pages, 55 ko, fichier pdf]

Le nucléaire mondial : une renaissance en panne

1 - Une renaissance en trompe l’œil [7 pages, 195 ko, fichier pdf]
Gros Plan n°1 : L’état de l’industrie nucléaire dans le monde
Gros Plan n°2 : Les projections irréalistes de l’AIEA et de l’AEN

2 - Un volontarisme industriel et politique dangereux [8 pages, 230 ko, fichier pdf]
Gros Plan n°1 : Le recul du nucléaire dans son bastion européen
Gros Plan n°2 : Le risque financier associé au coût du nucléaire
Gros Plan n°3 : Les conséquences de Tchernobyl

Le nucléaire français dans le monde : un leader autoproclamé

1 – Une présence internationale forte mais fragilisée [10 pages, 585 ko, fichier pdf]
Gros Plan n°1 : Les activités du nucléaire français dans le monde
Gros Plan n°2 : Les intérêts industriels nucléaires français à l’étranger
Gros Plan n°3 : L’industrie minière d’uranium française à l’étranger
Gros Plan n°4 : La fin annoncée du retraitement de combustibles étrangers

2 – Un expansionnisme diplomatique et commercial à tout va [5 pages, 150 ko, fichier pdf]
Gros Plan n°1 : Une prise de position prémonitoire du collège de l’ASN
Gros Plan n°2 : L’Autorité de sûreté appelle à ne pas forcer les exportations

Le nucléaire en France : un programme dans l’impasse

1 – La transition énergétique et climatique contrariée par le primat nucléaire [9 pages, 205 ko, fichier pdf]
Gros Plan n°1 : Le bilan énergétique de la France en 2009
Gros Plan n°2 : L’échec de la politique d’indépendance énergétique
Gros Plan n°3 : Les émissions françaises de gaz à effet de serre
Gros Plan n°4 : Les lois énergie climat : des objectifs ambitieux mais non atteints
Gros Plan n°5 : La contradiction entre nucléaire et Grenelle de l’environnement

2 – Le système électrique sous la contrainte nucléaire [7 pages, 170 ko, fichier pdf]
Gros Plan n°1 : Le bilan électrique de la France en 2009
Gros Plan n°2 : Le bilan prévisionnel et la programmation des investissements
Gros Plan n°3 : Les plans de développement du véhicule électrique

3 – Une politique industrielle marquée par la monomanie EPR et la concurrence des acteurs [7 pages, 175 ko, fichier pdf]
Gros Plan n°1 : Les principaux acteurs économiques du nucléaire français
Gros Plan n°2 : Les principales installations nucléaires françaises
Gros Plan n°3 : Le conflit EDF / Areva sur l’enrichissement et le retraitement

4 – La sûreté nucléaire en question [19 pages, 345 ko, fichier pdf]
Gros Plan n°1 : Les travailleurs du nucléaire en première ligne
Gros Plan n°2 : Les « incidents » répertoriés par l’ASN du 3 janvier au 16 mars 2011
Gros Plan n° 3 : Plutonium et combustible MOX
Gros Plan n°4 : Le Blayais dans la tempête ou merci au bogue de l’an 2000

5 – Un bilan de gestion des déchets toujours plus lourd [9 pages, 435 ko, fichier pdf]
Gros Plan n°1 : L’inventaire national des déchets radioactifs de l’Andra
Gros Plan n°2 : Le Statut des « matières valorisables » et l’uranium russe

6 – Une « industrialisation » du démantèlement qui tarde [7 pages, 250 ko, fichier pdf]
Gros plan n°1 : Brennilis, démantèlement pilote
Gros Plan n°2 : L’état du démantèlement nucléaire en France
Gros Plan n°3 : Le démantèlement, métier d’avenir du nucléaire ?

7 – Le mauvais exemple de la prolifération [4 pages, 275 ko, fichier pdf]
Gros Plan n°1 : L’évolution des stocks de plutonium

8 – Les coûts du nucléaire : secret, incertitude et spirale [8 pages, 210 ko, fichier pdf]
Gros Plan n°1 : Le coût de l’électricité du parc nucléaire actuel et son évolution à moyen terme
Gros Plan n°2 : Le coût d’édification du parc nucléaire français : un exemple de « désapprentissage en marchant »
Gros Plan n°3 : Un rapport américain qui en dit long sur la compétitivité du nucléaire aux États-Unis
Gros Plan n°4 : Ne pas oublier l’ensemble des coûts, en particulier de fonctionnement

Éléments de conclusion [35 Ko, fichier pdf]

(haut de page)

CONFÉRENCE DE PRESSE : MARDI 10 MAI 2011

L’association Global Chance a le plaisir de vous inviter à la présentation du numéro 29 des Cahiers de Global Chance :

Nucléaire : le déclin de l’empire français

Le mardi 10 mai à 10 heures
Mairie du deuxième arrondissement
8 rue de la Banque, Paris 75 002 (Métro Bourse)
en présence de Bernard Laponche et de Benjamin Dessus.

Ce dossier, réalisé principalement avant la catastrophe de Fukushima, présente une actualité d’autant plus brûlante que l’indispensable révision de la politique énergétique nationale actuelle suppose d’appuyer la construction d’alternatives sur une analyse précise de la situation existante. C’est à cette analyse des différents aspects du nucléaire, en particulier français, que nous avons consacré ce numéro spécial des Cahiers de Global Chance.

Nous espérons vivement que vous voudrez bien honorer de votre présence cette réunion.

Benjamin Dessus
Président de l’association

Invitation à la conférence de presse et sommaire du numéro (pdf, 860 Ko)

(haut de page)

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