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Les coûts du nucléaire

Au début, dans les années 1950, on pensait qu’on allait, grâce au nucléaire, produire de l’électricité tellement bon marché que ce ne serait pas la peine de mettre des compteurs - il y avait même une expression pour dire cela : « Too cheap to meter », trop bon marché pour mettre un compteur. L’articulation étroite entre nucléaire civil et nucléaire militaire n’était alors pas sans influence sur la question des coûts de l’électronucléaire, qui a profité largement de la recherche et développement et même de certains investissements en réacteurs ou usines du combustible financés par les budgets militaires. Soutiens financiers masqués, risques minimisés ou même niés, y compris dans leur dimension “comptable”, artifices financiers multiples et variés : ce n’est que progressivement que la lumière a été faite sur les coûts réels du nucléaire civil... Aujourd’hui, cette réalité économique hypothèque toute illusion de « renaissance » mondiale de l’électronucléaire : les coûts réels présents et à venir de celui-ci n’ont pas cessé d’augmenter et se révèlent, en ce début du XXIème siècle, de plus en plus prohibitifs (investissements de construction des réacteurs, coûts à venir du démantèlement et de la gestion des déchets, coût de l’accident majeur…) et de plus en plus supérieurs à ceux des techniques et sources alternatives.


Page publiée en ligne le 25 mars 2016

Sur cette page :
Les coûts du nucléaire (Bernard Laponche, Brasilia, 27 octobre 2015)
Brésil : Areva réduit son activité à Angra 3... sur fond de corruption alléguée (Revue de presse)
À découvrir également sur le site de Global Chance (Dossiers et publications)

LES COÛTS DU NUCLÉAIRE

Bernard Laponche, intervention dans le cadre du séminaire international « Les centrales nucléaires : leçons de l’expérience mondiale » (*), Sénat fédéral du Brésil, Brasilia, mardi 27 octobre 2015.

Ci-dessous :
Téléchargement / Table des matières / Introduction

(*) Organisation : Coalizão por um Brasil Livre de Usinas Nucleares

Cliquer sur l’image pour accéder à la présentation - en brésilien - du séminaire.

Également sur Global-Chance.org, deux autres pages relatives au même séminaire :

Production et gestion des déchets radioactifs des industries électronucléaires
Bernard Laponche, intervention dans le cadre du séminaire international « Les centrales nucléaires : leçons de l’expérience mondiale », Sénat fédéral du Brésil, Brasilia, mardi 27 octobre 2015.

La sûreté des réacteurs nucléaires : des principes à la réalité
Monique Sené, intervention dans le cadre du séminaire international « Les centrales nucléaires : leçons de l’expérience mondiale », Sénat fédéral du Brésil, Brasilia, mardi 27 octobre 2015.

TÉLÉCHARGEMENT

Les coûts du nucléaire [18 pages, 2 Mo, fichier pdf]
Bernard Laponche, octobre 2015

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TABLE DES MATIÈRES

Introduction

1. la production d’électricité d’origine nucléaire dans le monde

1.1 La production d’électricité d’origine nucléaire dans le monde
1.2 Les principaux pays producteurs
1.3 L’historique des démarrages des réacteurs
1.4 L’âge des réacteurs
1.5 Les réacteurs en construction

2. Le coût de production de l’électricité nucléaire en France

2.1 Évaluations de la Cour des comptes
2.2 Le cas de l’EPR
2.3 Le coût d’un accident nucléaire

3. La coût des solutions alternatives

3.1 Le coût du service énergétique : les actions sur la demande
3.2 Aux États-Unis
3.3 Production d’origine renouvelable en Allemagne
3.4 Exemples de quelques valeurs pour la production d’origine renouvelable
3.5 Investissements comparés pour la production d’électricité en nucléaire et énergies renouvelables dans le monde

4. Nucléaire et climat

4.1 Les émissions de gaz à effet de serre
4.2 La contribution des différentes filières de production d’électricité et de chaleur aux émissions de GES pour l’année 2013
4.3 Évaluation des émissions évitées de GES par les productions d’électricité et de chaleur par les sources nucléaire ou renouvelables
4.4 AIE : les moyens de la réduction des émissions de GES

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INTRODUCTION

Au début, dans les années 1950, on pensait qu’on allait produire de l’électricité tellement bon marché que ce ne serait pas la peine de mettre des compteurs… Il y avait une expression pour dire cela : « Too cheap to meter », trop bon marché pour mettre un compteur.

A partir de la mise en évidence de la fission et de la réaction en chaîne dans la première « pile atomique » en 1942 à Chicago, c’est avec un objectif militaire qu’ont été développés les réacteurs nucléaires et les industries du combustible nucléaire. Toutes les techniques utilisées aujourd’hui découlent très directement du « Projet Manhattan » et de ses suites aux États-Unis. Cette articulation étroite entre nucléaire civil – la production d’électricité – et nucléaire militaire – production des armes nucléaires et propulsion des sous-marins nucléaires – a prévalu dans les « puissances nucléaires » qui ont suivi les États-Unis : URSS, Royaume-Uni, France, plus tard Chine, Inde, Pakistan, Israël1 (1). Le nucléaire civil a largement profité des développements nucléaires militaires et aujourd’hui, si la séparation peut être effective dans le secteur des centrales nucléaires, elle ne l’est pas dans celui des industries du combustible : enrichissement de l’uranium et retraitement du combustible pour la production du plutonium. Et le « désir » de certains pays de maîtriser les techniques nucléaires « civiles » ne saurait masquer l’intention sous-jacente de se doter de l’arme nucléaire.

Cette « complémentarité » n’est pas sans influence sur la question des coûts du nucléaire. En effet, plus qu’aucune autre technique de production d’électricité, le nucléaire a profité largement de la recherche et développement et même de certains investissements en réacteurs ou usines du combustible financés par les budgets militaires. En même temps, le nucléaire civil a beaucoup joué, notamment dans les milieux scientifiques et auprès du public, de son image de « rédemption » vis-à-vis d’un nucléaire militaire marqué par Hiroshima et Nagasaki et la menace permanente d’un conflit mondial dévastateur au temps de la guerre froide. C’est bien le message « Atom for peace » du président Eisenhower à la tribune des Nations Unies en 1952 qui a lancé la grande offensive au niveau mondial des entreprises américaines du nucléaire. Aujourd’hui, 88% de la puissance électronucléaire installée au monde est constituée par des réacteurs à eau ordinaire et uranium enrichi des filières américaines PWR et BWR.

À la suite de cette impulsion industrielle et commerciale d’envergure, la production d’électricité d’origine nucléaire s’est développée de façon significative à partir de 1960, jusqu’à atteindre 18% de la production mondiale d’électricité en 1996. Ce n’était pas négligeable mais, pour une technique ayant pendant un demi-siècle joui d’un soutien massif des États l’ayant développée, cela ne correspondait pas aux attentes de ses promoteurs.

La stagnation puis l’amorce de décroissance de l’électronucléaire au niveau mondial, en part de la production mondiale et même en valeur absolue à partir de 2006, s’explique par deux types de facteurs.

Le premier facteur est la confirmation des risques liés à l’utilisation de cette technique, d’abord par l’accident de Three Mile Island aux États-Unis en 1979 qui a pratiquement bloqué le développement dans ce pays, puis par les catastrophes de Tchernobyl (Ukraine en URSS, 1986) et Fukushima (Japon, 2011). Le déclin du nucléaire a démarré avant Fukushima mais cet accident a confirmé l’Allemagne et l’Italie, deux pays de haut niveau technologique, dans leur décision de renoncer à l’électronucléaire. Dans le même registre, le problème des déchets radioactifs, présent depuis le début du développement de cette technique, pesait de façon croissante dans la balance des avantages et des inconvénients.

Le second facteur, qui n’était pas anticipé car pas mal de soutiens financiers étaient masqués et que les risques étaient minimisés ou même niés, est la question des coûts : ceux-ci n’ont pas cessé d’augmenter et se révèlent, en ce début du XXIème siècle, de plus en plus prohibitifs (investissements de construction des réacteurs, coûts à venir du démantèlement et de la gestion des déchets, coût de l’accident majeur…) et de plus en plus supérieurs à ceux des techniques et sources alternatives.

C’est ce que nous allons examiner dans cet article : le chapitre 1 présente l’évolution et la situation actuelle de l’électronucléaire dans le monde ; le chapitre 2 traite des coûts du nucléaire en France ; le chapitre 3 compare pour un certain nombre de pays les coûts des différentes techniques de production d’électricité ; le chapitre 4 esquisse un éclairage sur le rôle éventuel du nucléaire dans la lutte contre le changement climatique.

Bernard Laponche

(1) L’Allemagne et le Japon, par obligation, ne développeront que des programmes civils ; le Canada et la Suède également, mais par décision volontaire de ne pas développer le nucléaire militaire.

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BRÉSIL : AREVA RÉDUIT SON ACTIVITÉ À ANGRA 3...
SUR FOND DE CORRUPTION ALLÉGUÉE

Revue de presse :
Areva va achever la construction du réacteur Angra 3 au Brésil
Jean-Michel Bezat, Le Monde, 7 novembre 2013
Areva réduit ses activités sur le projet de réacteur Angra 3 au Brésil
Les Échos, 29 juin 2015
Brésil : soupçons de corruption au sein de la compagnie publique d’électricité
LeMonde.fr avec AFP, 29 juillet 2015
Brazil’s nuclear power program in crisis
Jim Green, Nuclear Monitor, 23 septembre 2015


Angra 3 : chantier démarré en 1984, stoppé en 1986, relancé à partir de 2007-2008...
Mise en service “annoncée” pour 2015... puis 2019. Coût “annoncé” : 7,59 Mrds $


Areva va achever la construction du réacteur Angra 3 au Brésil
Jean-Michel Bezat, Le Monde, 7 novembre 2013

Areva relance sa coopération avec le Brésil. Le groupe nucléaire français a annoncé, jeudi 7 novembre, la signature, la veille, d’un accord avec son partenaire local Electronuclear, filiale du groupe public Electrobras, pour achever la construction du troisième réacteur de la centrale d’Angra, à 150 km au sud de Rio de Janeiro. Le contrat s’élève à 1,25 milliard d’euros.
[...]
Le Brésil exploite déjà deux réacteurs assurant un tiers de l’approvisionnement de l’Etat de Rio de Janeiro : Angra 1, d’une puissance de 640 mégawatts (MW), mis en service en 1985, et Angra 2 (1 270 MW), raccordé au réseau en 2000.
La construction d’une troisième tranche (1 350 MW) par l’allemand Siemens, longtemps allié de Framatome, avait été interrompue en 1986 en raison de problèmes de financement du côté brésilien ; celle des deux premières (Westinghouse pour Angra 1 et Siemens pour Angra 2) avait été marquée par une dérive des coûts.
Après la rupture de la coopération Areva-Siemens en 2011, le géant nucléaire français a récupéré tout le savoir-faire. Et le projet Angra 3, dont les Allemands avaient déjà livré la cuve et d’autres gros composants comme la turbine. Il reste environ 50 % du réacteur à construire.
Areva en fournira notamment le contrôle-commande, le centre de pilotage de la centrale, qui représente une part substantielle du contrat.
[...]


[source infographie : Areva, communiqué de presse du 7 novembre 2013]

Dès 2008, Paris avait signé un accord bilatéral avec Brasilia, prélude à une relance de la coopération entre Areva et Electronuclear. Le groupe français s’était alors immédiatement engouffré dans la brèche et avait signé, la même année, de nombreux contrats avec son partenaire local.
[...]
L’annonce intervient trois semaines après la conclusion de l’accord entre EDF et le gouvernement britannique pour la construction de deux premiers réacteurs de troisième génération EPR à Hinkley Point, dans le sud-est de l’Angleterre. C’est donc une bonne nouvelle pour le fabricant français de chaudières nucléaires et de contrôle-commande, le "cerveau" de la centrale, qui a déjà été retenu par EDF au Royaume-Uni.
[...]
Les écologistes sont sur le pied de guerre. Ils sont déjà très critiques sur le fonctionnement des deux premières tranches Angra 1 et Angra 2, où les incidents se sont, selon eux, multipliés depuis leur entrée en service.
Greenpeace juge que l’argent des Brésiliens ne doit pas financer des projets coûteux et « dangereux », estimant qu’« Angra 3 est un bon candidat pour devenir un nouveau Fukushima ».

(Brésil : Areva réduit son activité à Angra 3... sur fond de corruption alléguée)

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Areva réduit ses activités sur le projet de réacteur Angra 3 au Brésil
Les Échos, 29 juin 2015

Areva, qui a remporté fin 2013 un contrat de 1,25 milliard d’euros auprès de l’électricien brésilien Eletrobras Eletronuclear (ETN) pour terminer la construction du réacteur Angra 3, a annoncé vendredi avoir décidé d’y réduire ses activités, en raison d’« un retard dans le financement du reste des activités à réaliser pour mener à bien le projet ». « Dès qu’ETN aura consolidé une solution de financement pérenne, Areva redémarrera toutes ses activités dans le cadre du projet », a indiqué le groupe.

(Brésil : Areva réduit son activité à Angra 3... sur fond de corruption alléguée)

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Brésil : soupçons de corruption au sein de la compagnie publique d’électricité
LeMonde.fr avec AFP, 29 juillet 2015

L’ex-dirigeant d’Eletronuclear, filiale de la compagnie publique de production électrique brésilienne Eletrobras, a été interpellé pour des soupçons de pots-de-vin perçus pour l’attribution de marchés concernant le chantier d’une centrale nucléaire, a annoncé la justice mardi [28] juillet.
L’enquête porte sur des appels d’offres supposément truqués pour la construction de la centrale Angra-3, située à Angra dos Reis, à 150 km au sud de Rio de Janeiro. Selon le juge chargé du dossier, Eletronuclear – produit 3 % de l’électricité consommée au Brésil – a pris des mesures visant à réduire la concurrence, « ce qui a permis que l’appel d’offres soit remporté par les entreprises Camargo Correa, UTC Engenharia, Odebrecht, Andrade Gutiérrez, Queiroz Galvão, Techin et EBE, au sein du consortium Angramon ».

(Brésil : Areva réduit son activité à Angra 3... sur fond de corruption alléguée)

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Brazil’s nuclear power program in crisis
Jim Green, Nuclear Monitor, 23 septembre 2015

Othon Luiz Pinheiro da Silva, the former CEO of Brazil’s nuclear power company Eletronuclear was formally charged on September 1 with accepting bribes. Reuters reported that Pinheiro allegedly took bribes totaling 4.5 million reais (US$1.1m ; €1m) from construction and engineering firms involved in the construction of the Angra 3 nuclear power plant (1). The figure could be as high as US$10 million according to Associated Press (2).

The payments were allegedly made to fix the bidding process and increase prices for work on the Angra 3 reactor under construction 100 km west of Rio de Janeiro. Pinheiro has been in jail since July 28, and in early August he resigned as CEO of Eletronuclear, the nuclear subsidiary of state-run utility Eletrobras. Eletronuclear operates Brazil’s two nuclear power reactors and is building Angra 3 with the help of French nuclear utility Areva and numerous smaller construction firms.

Pinheiro, a retired navy admiral and nuclear engineer, has for decades been at the forefront of Brazil’s programs to develop nuclear power, an aborted nuclear weapons program when Brazil was under military rule, and ongoing plans to build submarines including one nuclear-powered submarine. The submarine tendering process is under investigation (3).

[...]

The Angra 3 project has descended into farce :
• Areva announced in June that it had temporarily reduced its activities at Angra 3 due to « delays encountered in securing financing for the remainder of the project’s activities » (5).
• At least four Brazilian construction firms halted work in mid-August due to lack of payment from Eletronuclear.
• Eletronuclear said on September 2 that it planned to suspend for 60 days a contract with the consortium building the reactor plant. Some constructions firms have pulled out of the project altogether (6). Eletronuclear is considering whether the remaining construction firms are financially and technically capable of carrying out the work.

[...]

Brazil’s nuclear power industry has a history of underachievement. The decision to develop nuclear power was taken by the 1964−1985 military dictatorship. A covert nuclear weapons program was also pursued. Public debate was not tolerated. « Protesting against nuclear energy was like protesting against the government, which meant prison, torture or death », said ecologist Vilmar Berna (8).

The Angra 1 reactor suffered ongoing problems with its steam supply system and its load factor over the first 15 years was only 25% (9). The most recent problem with Angra 1 occurred in February 2015, when the reactor was temporarily shut down after a failure of the capacitors used to cool steam (10).

Work on Angra 2 began in 1976 but the reactor did not commence operation until the year 2000.

Work started on Angra 3 in 1984. Around 70% of the equipment was delivered, but full construction did not begin and work on the project was suspended in 1986. In November 2006 the government announced plans to complete Angra 3 and construction began in June 2010. Operation was anticipated in 2015, but now there is considerable doubt as to whether the new 2019 start-up date can be met (or if the project will be completed at all). The total estimated cost for the project is US$7.59 billion, substantially greater than earlier estimates (9).

« The goal of 2019 will be very hard to meet. And the other plants, who knows ? » said Claudio Salles, president of Instituto Acende, a Brazilian energy-research group in Sao Paulo. « These plants take 10−15 years to build and as time goes on they become less viable. » (4)

Ildo Sauer, a nuclear physicist who worked under Pinheiro in the late 1980s and a former head of Petrobras natural gas’ division, says Brazil’s nuclear program is too expensive and has been co-opted by politicians and construction and engineering firms. « The problem is the lobbyists who see nuclear as a chance to build expensive megaprojects with little regard for cost. It’s no longer about science or energy. It’s about politics and money, and that brings corruption. » (4)

[...]

[Articles complet et références sur le site de WISE International]


Cliquer sur l’image pour accéder au site de « Coalizão por um Brasil Livre de Usinas Nucleares »

(Brésil : Areva réduit son activité à Angra 3... sur fond de corruption alléguée)

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À DÉCOUVRIR ÉGALEMENT SUR LE SITE DE GLOBAL CHANCE

Énergie, Environnement, Développement, Démocratie :
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Global Chance, mai 2011

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Sans relâche : décrypter, expliquer, proposer...
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Imaginer l’inimaginable ou cultiver son jardin ?
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Fukushima : ce que parler veut dire
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La folle stratégie d’EDF pour faire échouer la transition énergétique
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L’option nucléaire contre le changement climatique : risques associés, limites et frein aux alternatives
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Les EPR d’Hinkey Point ruineux pour le Royaume-Uni et la France
Benjamin Dessus, Le Club Mediapart, lundi 26 octobre 2015

EPR : les illusions perdues
Benjamin Dessus, Le Club Mediapart, mardi 8 septembre 2015

Nucléaire français : l’impasse industrielle
Le poids du pari industriel nucléaire de la France à l’heure de la transition énergétique
Yves Marignac & Manon Besnard, WISE-Paris, Rapport commandé par Greenpeace France, mardi 23 juin 2015, 72 pages

L’avenir bouché du nucléaire français
Benjamin Dessus, Alternatives économiques, n°347, juin 2015

Déchiffrer l’énergie
Benjamin Dessus, Éd. Belin, octobre 2014, 384 pages

Audition de Bernard Laponche par la commission d’enquête de l’Assemblée nationale sur les coûts de la filière nucléaire
Bernard Laponche, jeudi 17 avril 2014 / Document support : « Commentaires sur le rapport « Énergies 2050 » du Centre d’analyse stratégique », 16 pages

La transition énergétique : pourquoi, pour qui et comment ?
Benjamin Dessus, Les Possibles, n°3 - printemps 2014, dossier : « L’écologie, nouvel enjeu »

L’échéance des 40 ans pour le parc nucléaire français
Processus de décision, options de renforcement et coûts associés à une éventuelle prolongation d’exploitation au delà de 40 ans des réacteurs d’EDF
Yves Marignac, Wise Paris, 22 février 2014, 171 pages

Innovation scientifique : la parole aux citoyens !
Jean-Marie Brom, Benjamin Dessus, Bernard Laponche, Monique Sené & Raymond Sené, Libération, mardi 29 octobre 2013

Transition énergétique et sortie du nucléaire
Bernard Laponche, document de travail, décembre 2012, 20 pages

Nuclear-Free Futur Award 2012 : Yves Marignac lauréat !
Yves Marignac, discours d’acceptation, Heiden (Suisse), samedi 29 septembre 2012

Choix énergétiques : un débat biaisé
Benjamin Dessus, Pour La Science, n°414, avril 2012, pp. 30-35

Sûreté nucléaire en France post-Fukushima
Analyse critique des évaluations complémentaires de sûreté (ECS) menées sur les installations nucléaires françaises après Fukushima.
Arjun Makhijani et Yves Marignac, Rapport d’expertise, lundi 20 février 2012

Manifeste négaWatt : réussir la transition énergétique
Thierry Salomon, Marc Jedliczka et Yves Marignac, Association négaWatt / Éditions Actes Sud, janvier 2012, 376 pages

Entre silence et mensonge. Le nucléaire, de la raison d’état au recyclage « écologique »
Bernard Laponche, entretien avec Charlotte Nordmann, La Revue internationale des Livres & des idées, n°14, novembre-décembre 2009

Le vieillissement des installations nucléaires : un processus mal maîtrisé et insuffisamment encadré
Yves Marignac, Contrôle (revue bimestrielle d’information de l’Autorité de Sûreté Nucléaire), dossier n°184 : « La poursuite d’exploitation des centrales nucléaires », juillet 2009

Prospective et enjeux énergétiques mondiaux : un nouveau paradigme
Bernard Laponche, document de travail n°59 de l’Agence Française de Développement, janvier 2008, 49 p.

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