À LA UNE
Une médecine d’urgence pour le climat
Pour répondre au défi de l’horizon 2020, jugé crucial par le GIEC, il faut reconnaître enfin à sa juste valeur l’importance du méthane dans la lutte contre le réchauffement climatique à court et moyen terme et jeter dès Copenhague les bases d’un vaste programme international et coopératif de réduction des émissions de ce gaz.
Climat : les enjeux de Copenhague
Face au changement climatique, premier défi politique planétaire à solidarité obligatoire, vouloir à tout prix un accord, même vide de substance, ne servirait pas l’intérêt général : on sacrifierait l’avenir de la planète contre le gain politique éphémère d’un succès diplomatique en trompe-l’œil.
Dix-huit ans de négociations sur le climat
Depuis le Sommet de la Terre à Rio en 1992, le changement climatique est chaque année à l’ordre du jour des grands de ce monde. Pour quel résultat ? À l’approche de Copenhague, il n’est pas inutile de faire sans faux-semblants ni langue de bois le bilan d’un processus dont le premier ‘acquis’, à savoir le protocole de Kyoto, est un « échec politique ».
États-Unis : tout à gagner à réduire le méthane
Dans la perspective de Copenhague, les États-Unis se sont déclarés prêts à réduire d’ici 2020 leurs émissions de 17%... par rapport à 2005 - soit 4% seulement par rapport à l’année de référence 1990. Une action résolue sur leurs émissions de méthane leur permettrait pourtant de contribuer significativement à la lutte contre les changements climatiques à l’horizon 2020-2030.
Le vieillissement des installations nucléaires : un processus mal maîtrisé et insuffisamment encadré
À l’image d’EDF pour Fessenheim, de nombreux exploitants souhaitent prolonger la durée de vie des centrales. Une perspective rendue hasardeuse par de nombreux facteurs : manque de retour d’expérience, déficit de conception et de connaissances, processus complexes mais critiques, mesures correctrices limitées...
Petit mémento énergétique de l’Union européenne
4ème numéro hors-série des Cahiers de Global Chance, ce mémento propose aux acteurs soucieux de comprendre et agir une approche à la fois synthétique, pédagogique et critique des enjeux energétiques européens.
La France alerte l’Union européenne sur le méthane
Réuni à Bruxelles le 2 mars, le Conseil des ministres de l’environnement de l’Union européenne a été appelé par la France à prendre conscience de « l’importance particulière d’une action concertée sur le méthane à court terme (2010, 2020) afin de limiter le réchauffement d’ici 2050 et éviter de franchir des seuils irréversibles ».
Vers la sortie de route ? Les transports face aux défis de l’énergie et du climat
Étroitement lié à la logique du système économique et énergétique actuel, le modèle du "toujours plus loin, toujours plus vite" est dans l’impasse. Pour relever ce défi, il nous faut repenser transports et mobilité(s), mais aussi nous interroger sur notre rapport au temps et à l’espace.
Nuclear power, the great illusion. Promises, setbacks and threats
A fact-based critical analysis for European decision-makers and citizens, so as to shed a more realistic light on the great illusion of a nuclear ‘earthly paradise’ that France is trying to impose on its European partners.
Nucléaire : la grande illusion. Promesses, déboires et menaces
À travers une analyse critique factuelle et argumentée de l’expérience et du discours français sur le nucléaire, ce 25ème numéro des Cahiers de Global Chance inscrit dans une perspective plus réaliste l’illusion « du paradis nucléaire sur terre ».
Nous ne pouvons plus nous payer de mots
Face à l’urgence d’un risque climatique majeur à court terme, ce n’est pas de discours sur les vertus du marché et les utopies technologiques dont nous avons besoin, mais de politiques sérieuses, solidaires, pérennes et volontaires dans chaque pays. Dans 10 ou 20 ans, il sera trop tard.
Prospective et enjeux énergétiques mondiaux : un nouveau paradigme
Pour sortir de l’impasse du développement énergétique actuel, une stratégie alternative doit être mise en œuvre, basée sur une approche systémique et privilégiant la notion de service énergétique.
Effet de serre : n’oublions pas le méthane !
La lutte contre le réchauffement climatique ne doit pas se limiter à la réduction des émissions de dioxyde de carbone. L’impact du méthane, autre gaz à effet de serre, est crucial. Or, les calculs qui le prennent en compte sont discutables.
Petit mémento des énergies renouvelables
3ème numéro hors-série des Cahiers de Global Chance, ce mémento permet de se faire une idée argumentée et objective du rôle que pourraient jouer les énergies renouvelables dans le paysage énergétique futur de la France, de l’Europe et du Monde.
GLOBAL-CHANCE

Les Cahiers de Global Chance, hors-série n°4, avril 2009

Petit mémento énergétique de l’Union européenne

Sur cette page : Éditorial - Synthèse - Sommaire

Mais aussi : le Bilan énergétique de l’UE (schéma) et le Clin d’œil du webmestre

Téléchargements : numéro entier (pdf, 9.4 Mo) ou fiche par fiche via le sommaire

Avertissement : nous vous invitons à télécharger la version corrigée du tableau 1 de la fiche n°8, dont la première colonne est erronée dans l’édition papier comme dans l’édition électronique proposée sur cette page.

NB : ce 4ème numéro hors-série est aussi disponible sur commande auprès de l’association, en adressant un chèque de 12 euros à Global Chance, 17 ter rue du Val, 92190 Meudon.

éditorial

Au cours de 2007 et 2008, la flambée des prix du pétrole et la prise de conscience des risques majeurs qu’entraînerait pour le climat de la planète, dès 2030 ou 2040, la poursuite des pratiques énergétiques actuelles, ont remis sur l’agenda politique national et international la question énergétique : reprise des négociations climat dans une ambiance nouvelle depuis le changement de présidence aux États-Unis, en vue de la Conférence de Copenhague où doit se décider en décembre 2009 l’après Kyoto, engagement de l’Union Européenne dans une stratégie d’économie d’énergie, de promotion des énergies renouvelables et de réduction des émissions de gaz à effet de serre, « les trois fois 20 % du paquet climat ». La profonde crise systémique que nous connaissons aujourd’hui, qui trouve une bonne part de ses racines dans une croissance incontrôlée du recours aux ressources épuisables pour la satisfaction d’une minorité renforce l’urgence pour communauté internationale de mettre au coeur de ses préoccupations la question énergétique et la question climatique.

L’Union Européenne avec ses 500 millions de citoyens et sa puissance économique pèse d’un poids majeur sur ces questions. Des choix individuels et collectifs des citoyens qui la peuplent, des réussites et des échecs des politiques nationales et communes qu’engageront dans les vingt ans les pays qui la composent, dépend largement le paysage énergétique mondial, avec ses conséquences sociales, environnementales et économiques.

Encore faut-il que les citoyens européens que nous sommes puissent s’approprier ces questions, qui restent encore pour l’essentiel le domaine réservé d’un petit nombre d’experts, d’entreprises de production d’énergie et des lobbies qu’elles animent.

Les concepts utilisés, les unités et le formalisme contribuent à rendre incompréhensibles aux citoyens ordinaires, mais aussi aux décideurs politiques(1), les questions énergétiques et climatiques et leurs enjeux, alors qu’elles font de plus en plus partie de l’actualité internationale. Aux difficultés de sujets relativement techniques s’ajoutent les publicités plus ou moins déguisées de tel ou tel groupe d’intérêt ou de pouvoir.

C’est la raison pour laquelle nous présentons aujourd’hui ce « Petit mémento énergétique de l’Union Européenne » qui rassemble en un seul volume d’une trentaine de fiches l’essentiel des chiffres concernant la consommation et la production d’énergie, les émissions de gaz à effet de serre et les déchets nucléaires dans les vingt-sept pays de l’Union Européenne, dans une approche qui se veut à la fois synthétique, pédagogique et critique.

Conçu sur le même modèle que le « Petit mémento énergétique » et le « Petit mémento des énergies renouvelables » consacré à la France, ce nouveau mémento européen comporte trois chapitres principaux. Le premier rassemble un ensemble de fiches qui sont conçues pour être lues de façon autonome et qui concernent la consommation d’énergie, la production d’énergie et leurs interactions avec l’économie dans chacun des pays de l’Union Européenne. Le second décrit la situation environnementale associée sur deux points majeurs : les différents gaz à effet de serre et les déchets nucléaires. Le dernier chapitre enfin est consacré à la description et à l’analyse des principales dispositions de l’Union Européenne concernant les récents développements des politiques énergétiques et climatiques.

Nous espérons que ces fiches, qui montrent l’extraordinaire diversité des situations et des expériences en Europe, aussi bien au niveau de la consommation d’énergie que de sa production ou des émissions de gaz à effet de serre associés, seront utiles au lecteur soucieux de comprendre et d’agir, par son comportement individuel et collectif sur ces questions qui le concernent au premier chef.

Global Chance

(1) On se souviendra par exemple de la querelle de chiffres entre les deux candidats (S. Royal et N. Sarkozy) à la présidentielle de 2007 sur le poids du nucléaire en France où les deux candidats ont proclamé des chiffres dans un rapport trois et également faux.

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synthèse : que nous apprennent ces fiches ?

Les cinq premières fiches de la partie « Énergie » de ce mémento sont consacrées à des considérations de base sur la comptabilité énergétique et ses pièges, au rappel d’indicateurs démographiques et économiques concernant chacun des 27 pays de l’Union Européenne, à la définition et la description d’indicateurs spécifiques concernant la production et la consommation d’énergie qui permettent de comparer plus aisément les situations nationales, au bilan énergétique global de l’Union Européenne.

Dans l’ensemble des fiches, on traite de la situation de chaque pays et de celle de trois ensembles : UE-15 (« anciens » pays membres), NEM (« nouveaux » pays membres) et UE-27 (Union Européenne actuelle).

La fiche 1 permet de prendre conscience de l’importance des conventions de mesure et d’équivalence entre énergies adoptées au niveau international, conventions qui pèsent très lourd dans l’image présentée par les bilans énergétiques régionaux ou nationaux. Les deux fiches suivantes en sont l’illustration. Elles montrent en particulier les différences majeures qui apparaissent quand on dresse les bilans énergétiques en termes d’énergie finale (celle qui arrive chez l’usager, aux bornes des usines, dans le réservoir de nos automobiles, aux bornes de nos compteurs électriques, etc.) ou en termes d’énergie primaire, celle qu’on est allé chercher dans les mines, qu’on a capté, à partir de l’eau, du soleil ou du vent. Il est en particulier important de bien comprendre les règles de la comptabilité énergétique dans le domaine de l’électricité puisque, dans les bilans énergétiques, 1 MWh d’électricité, selon qu’il provient de l’hydraulique, du nucléaire ou de la géothermie compte respectivement pour 0,086 tep, 0,26 et 0,86 tep.

Les fiches 2, 3 et 4 qui traitent d‘indices énergétiques globaux ou nationaux (intensité énergétique, consommations d’énergie finale et primaire par habitant, etc.) sont une première illustration de la diversité des situations en ce qui concerne la consommation d’énergie et l’efficacité des systèmes énergétiques nationaux . Les chiffres caractéristiques évoluent dans des fourchettes larges : un rapport de 1 à 5 en énergie finale par habitant, de 1 à 3,5 en énergie primaire par habitant, des écarts d’intensité énergétique finale et primaire de plus de 80% , des efficacités énergétiques du système énergétique qui s’étagent de 65% à 90%.

La fiche 5 explicite la signification de chacune des lignes des bilans énergétiques officiels sur l’exemple de l’ensemble de l’Union Européenne et donne une image graphique des flux énergétiques de la production d’énergie à la consommation finale. C’est l’occasion de constater que le traitement qui est fait de l’énergie nucléaire (considérée dans ces bilans comme de l’électricité « primaire », comme l’électricité hydraulique par exemple, alors qu’elle obtenue dans des centrales thermiques analogues à des centrales à charbon), permet de passer totalement sous silence la dépendance totale de cette production de l’importation d’uranium étranger à l’Union Européenne.

Les quatre fiches suivantes (6 à 9) examinent en détail les questions liées à la consommation finale d’énergie dans l’Union Européenne et ses pays membres : consommation par produit énergétique, par secteur d’activité et par usage, intensité énergétiques finales et indices d’efficacité par secteurs et par pays. On y prend conscience de la forte prééminence du pétrole (46% en moyenne) dans les usages finaux loin devant le gaz (20%) et l’électricité (18,6%). La consommation finale des transports de l’Union, en constante croissance depuis 1990, et qui dépasse en 2007 celle du résidentiel et de l’industrie explique cette dépendance des produits pétroliers. Globalement l’intensité énergétique finale de UE-27 qui a décru depuis 1990 au rythme des 1,4% par an en moyenne a permis d’économiser de l’ordre de 14 milliards de tep depuis 1990. C’est l’industrie qui affiche les meilleures performances d’amélioration (une chute de l’ordre de 15 points en 20 ans) suivie des transports (10 points) et du résidentiel (8 points).

Les fiches 10 à 15 sont consacrées à la consommation et à la production d’énergie primaire des pays de l’Union Européenne pour chaque grande source d’énergie : pétrole, gaz naturel, charbons, biomasse, uranium. Les indicateurs par habitant montrent que les pays de UE-15 sont presque deux fois plus consommateurs de pétrole et de gaz naturel que les nouveaux pays membres et deux fois moins de charbon. A deux exceptions près, la Finlande et la Suède, la consommation par habitant de biomasse des pays de l’Union Européenne reste marginale. A l’exception du Danemark, tous les pays de l’Union Européenne sont fortement importateurs de pétrole ; de même pour le gaz naturel, à l’exception des Pays-Bas et du Royaume-Uni, et le charbon, à l’exception de la Pologne et de la République tchèque. Globalement le charbon et le lignite sont les seules ressources fossiles dont l’Union Européenne puisse disposer pour les décennies qui viennent. Par contre la dépendance de l’Union vis-à-vis de l’uranium, dont la production européenne est totalement marginale (2%) et les réserves prouvées mondiales d’une cinquantaine d’années de consommation risque de poser des problèmes importants en cas de relance européenne du nucléaire.

Deux fiches spécifiques, 16 et 17, sont consacrées à la production et à la consommation d’électricité des pays de UE-27. On constate une très grande diversité des situations pour la production d’électricité, mais aussi pour sa consommation selon les pays. Globalement la production d’électricité à partir du charbon et du gaz naturel domine le paysage de la production électrique (52%) devant le nucléaire (20%) et les renouvelables (16,5%). Les rendements de production électrique des pays sont également très divers, de respectivement 36% et 33,5% en France et dans les NEM à 62% en Autriche, en fonction de la nature des filières de production privilégiées dans les différents pays. Les consommations d’électricité par habitant varie dans une large fourchette (de 2 200 à 16 500 kWh/hab) autour de 6 000 kWh/hab.

La fiche 18 est consacrée à la production et à la consommation de chaleur : chaleur primaire (solaire et géothermique), chaleur produite par la cogénération, chaleur de réseau (chauffage urbain).

La dernière fiche (19) de cette première partie concernant l’énergie décrit les contributions des différentes sources d’énergie (fossiles, renouvelables, nucléaire) à la consommation d’énergie finale et les factures énergétiques associées à l’importation des produits nécessaires. On constate que la dépendance de l’Union Européenne vis-à-vis des énergies fossiles reste considérable puisque celles-ci contribuent à 85% aux besoins finaux d’énergie, devant les renouvelables (9,6%) et le nucléaire (5,7%). Cette dépendance se traduisait en 2005 par une facture annuelle d’énergie importée de l’ordre de 500 euros par habitant pour chaque Européen.

La seconde partie de ce mémento (fiches 20 à 26) est consacrée à deux questions d’environnement global directement associées à la production et à la consommation d’énergie : les émissions de gaz à effet de serre et les déchets nucléaires. Une fiche particulière est consacrée à chacun des principaux gaz à effet de serre (CO2, CH4, N2O, gaz industriels). On y souligne l’importance souvent négligée des émissions de gaz à effet de serre autres que le CO2, en particulier de méthane, dans le bilan global des émissions. On montre en particulier qu’à l’horizon 2030, considéré aujourd’hui comme crucial par les climatologues les émissions de méthane actuelles atteignent presque 3teq CO2 par habitant pour l’Union Européenne, soit près de 40% des émissions moyennes de CO2.

La dernière partie de ce mémento (fiches 27 à 30) traite des politiques énergie climat de l’Union Européenne. L’ensemble des politiques d’efficacité énergétique, de pénétration des énergies renouvelables et de réduction des émissions de gaz à effet de serre connu sous le nom de « paquet climat » ou « trois fois 20% » est analysé en détail. On relève en particulier la grave dérive que risque d’entraîner l’usage immodéré des mécanismes de flexibilité de Kyoto sur la réduction réelle des émissions de gaz à effet de serre de l’Union Européenne et l’importance qui s’attache à une prise en compte beaucoup plus sérieuse qu’actuellement de politiques de réduction des émissions d’oxyde nitreux et plus encore de méthane.

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sommaire

Éditorial

Synthèse : que nous apprennent ces fiches ?

L’énergie

Fiche n°1 - Comptabilité énergétique
Fiche n°2 - Population et produit intérieur brut
Fiche n°3 - De l’énergie finale à l’énergie primaire
Fiche n°4 - Indicateurs globaux de consommation d’énergie par pays
Fiche n°5 - Bilan énergétique de l’Union européenne

L’énergie finale

Fiche n°6 - Consommation d’énergie finale par produit
Fiche n°7 - Consommation d’énergie finale par secteur
Fiche n°8 - Energie finale par secteur, produit et usage + version corrigée du tableau 1
Fiche n°9 - Bilan de l’efficacité énergétique au niveau de la demande

L’énergie primaire

Fiche n°10 - Consommation d’énergie primaire par source
Fiche n°11 - Pétrole et produits pétroliers
Fiche n°12 - Gaz naturel
Fiche n°13 - Charbon et lignite
Fiche n°14 - Biomasse
Fiche n°15 - Uranium

L’électricité et la chaleur

Fiche n°16 - Production d’électricité
Fiche n°17 - Consommation d’électricité
Fiche n°18 - Chaleur

En résumé

Fiche n°19 - Contribution des sources primaires à l’énergie finale et facture énergétique externe

Les gaz à effet de serre et les déchets nucléaires

Fiche n°20 - Changement climatique et gaz à effet de serre
Fiche n°21 - Les émissions de gaz carbonique
Fiche n°22 - Les émissions de méthane
Fiche n°23 - Les émissions d’oxyde nitreux
Fiche n°24 - Les émissions de gaz industriels
Fiche n°25 - Récapitulatif des émissions de gaz à effet de serre
Fiche n°26 - Déchets nucléaires

Les politiques européennes

Fiche n°27 - Politique énergie et climat de l’Union européenne
Fiche n°28 - Efficacité énergétique
Fiche n°29 - Energies renouvelables
Fiche n°30 - Réduction des émissions de gaz à effet de serre

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Bilan énergétique de l’Union européenne

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Le clin d’œil du webmestre...

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