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Le risque d’accident des centrales nucléaires. Citations et questionnements

Après les accidents de Three Mile Island, Tchernobyl et Fukushima, il est urgent d’examiner les causes possibles d’un accident majeur en France ainsi que la capacité réelle des concepteurs et des exploitants des centrales nucléaires à maîtriser une technologie basée sur la fission et la réaction en chaîne et à faire face à toute éventualité. Mais la question de la sûreté nucléaire doit aussi être abordée sous l’angle de la pertinence de l’utilisation de cette technique au regard de ses nuisances et risques : de ce point de vue, et si l’on se réfère aux publications de l’IRSN et de l’ASN ainsi qu’aux déclarations des responsables de ces instances de contrôle, force est de conclure qu’avec les techniques actuelles, Fukushima remet effectivement en question l’utilisation de la fission nucléaire comme source d’énergie.


Page publiée en ligne le 31 juillet 2013

Sur cette page :
Le risque d’accident des centrales nucléaires. Citations et questionnements (Bernard Laponche)
À voir également sur le site de Global Chance (dossiers et documents)

LE RISQUE D’ACCIDENT DES CENTRALES NUCLÉAIRES
CITATIONS ET QUESTIONNEMENTS

Bernard Laponche, Débat national sur la transition énergétique, Note au sous-groupe “scénarios” du groupe d’experts [1], mardi 26 mars 2013, 41 pages

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Ci-dessous : Table des matières - Introduction - Conclusion


TABLE DES MATIÈRES

INTRODUCTION (voir plus bas sur cette page)

PRÉAMBULE : LA PRODUCTION D’ÉLECTRICITÉ D’ORIGINE NUCLÉAIRE ET SES RISQUES

1. L’ENJEU DE LA SÛRETÉ NUCLÉAIRE
1.1 De quel point de vue on se place
1.2 De l’accident grave à l’accident majeur
1.3 Ce qu’en disent l’IRSN et l’ASN

2. CAUSES ET ENCHAÎNEMENTS DES ACCIDENTS
2.1 Les types d’accident pouvant mener a la fusion du cœur
2.2 La défaillance du confinement : l’accident majeur

3. INTERROGATIONS ET COMMENTAIRES SUR DES QUESTIONS MAJEURES
3.1 Tenue des cuves des réacteurs
3.2 Explosion d’hydrogène
3.3 Explosion de vapeur d’eau
3.4 Traversée du radier en béton par le corium
3.5 Le récupérateur de corium
3.6 Une situation aggravante pour la sûreté : le combustible MOX

4. SUR L’ÉVALUATION GLOBALE DU RISQUE D’ACCIDENT NUCLÉAIRE
4.1 Probabilités et occurrences de l’accident d’une centrale nucléaire
4.2 Accidents significatifs précurseurs sur des REP
4.3 Une analyse prémonitoire
4.4 Sur la démonstration de sûreté nucléaire
4.5 Compter sur la chance ?

CONCLUSION (voir plus bas sur cette page)

ANNEXE 1 : LES CENTRALES NUCLÉAIRES EN FRANCE
ANNEXE 2 : LES « INCIDENTS » DE BUGEY (1984) ET DU BLAYAIS (1999)
ANNEXE 3 : SÉISMES ET INONDATIONS

(haut de page)


INTRODUCTION

Conséquence du séisme de magnitude 9 et du tsunami qui ont secoué le nord-est du Japon le 11 mars 2011, la catastrophe nucléaire de Fukushima a relancé le débat sur la sûreté des centrales nucléaires.

Après les accidents de Three Mile Island, Tchernobyl et Fukushima, il est urgent de s’interroger sur l’origine du risque nucléaire, d’examiner les causes possibles d’un accident majeur, de connaître réellement la capacité des concepteurs et des exploitants des centrales nucléaires à maîtriser la machine basée sur la fission et la réaction en chaîne, et à parer à toutes les éventualités d’une telle catastrophe.

La question de la sûreté nucléaire – nous nous limiterons ici au cas des centrales nucléaires – se pose sous deux angles : d’une part, celui des précautions qui doivent accompagner l’utilisation de l’énergie nucléaire pour la production d’électricité afin d’en réduire au maximum les nuisances et les risques et, d’autre part, la pertinence de l’utilisation de cette technique, au regard de ces mêmes nuisances et risques.
Dans la première approche, la sûreté nucléaire est conçue et organisée en France : l’utilisation de réacteurs nucléaires comme « chaudières » des centrales nucléaires productrices d’électricité est considérée comme une technique pertinente et l’ensemble de la réglementation et de l’organisation de la sûreté nucléaire a pour objet d’en réduire les nuisances et les risques mais en aucune façon de la remettre en cause.
La seconde approche, qui tient compte des enseignements de la première (expérience acquise, recherche, expertises) est plus globale et pose la question suivante : est-ce que cette technique est appropriée pour satisfaire ce besoin (production d’électricité), à partir d’une analyse des avantages (cette production) et des inconvénients (risques et pollutions), susceptible de remettre en cause l’utilisation même de cette technique.

Historiquement, si cette seconde approche a été mise en application par de nombreux groupes ou experts critiques, elle n’a de fait jamais été acceptée par les dirigeants en France qui ont toujours réaffirmé que le recours au nucléaire était une nécessité absolue. A contrario, deux grands pays industrialisés, l’Allemagne et l’Italie, ont décidé l’abandon de cette technique qu’ils ont jugée trop dangereuse par rapport à l’intérêt qu’elle pouvait présenter, sur des bases à la fois politiques (énergie, climat, risques, économie) et éthiques.

En tout état de cause, même si les conclusions d’un débat de caractère politique aboutissaient aux mêmes décisions que dans ces deux pays, la présence de nombreuses centrales nucléaires en France, même si elles étaient arrêtées progressivement, et l’existence de grandes quantités de déchets radioactifs, exigent que l’organisation de la sûreté nucléaire et de son contrôle, au sens de la première approche, soit la plus compétente, la plus exigeante et la plus transparente possible.

Nous présentons brièvement dans le préambule de ce document la technique elle-même, connaissance nécessaire à la première comme à la seconde approche.
Puis nous présentons la question des accidents nucléaires et questionnons les jugements portés par les responsables de la sûreté nucléaire ainsi que la pertinence des dispositifs prévus et acceptés pour assurer celle-ci.
La question de la gouvernance de la sûreté nucléaire est examinée dans un autre document (1).

La collaboration de Monique et Raymond Sené, coordinateurs du GSIEN (2), a enrichi ce document par des contributions et commentaires nombreux.

Notes
(1) Document « La gouvernance de la sûreté nucléaire – Citations et questionnements », Bernard Laponche, 27 mars 2013.
(2) GSIEN : Groupement des scientifiques pour l’information sur l’énergie nucléaire (www.gazettenucleaire.org).

(haut de page)


CONCLUSION

Sur une période d’un peu plus de trente ans et pour un parc mondial de production d’électricité d’origine nucléaire d’environ quatre cent cinquante réacteurs, cinq d’entre eux (76) ont subi des accidents présumés impossibles conduisant à leur destruction totale dans tous les cas et aux deux catastrophes nucléaires de Tchernobyl et Fukushima dont les sites sont encore sources de pollutions et de risques et qui continueront encore longtemps leurs effets destructeurs dans l’environnement et les populations humaines. L’occurrence des accidents graves ou majeurs a été très supérieure à ce qui pouvait être « attendu » sur la base des probabilités d’accident avancées par les organismes officiels de sûreté nucléaire.

Si l’accident de Fukushima a eu pour cause initiale un tremblement de terre et un tsunami, les accidents de Three Mile Island et de Tchernobyl se sont produits à partir de dysfonctionnements internes liés à la technique même du réacteur et à la gestion de l’accident. Tous les réacteurs nucléaires équipant les centrales nucléaires françaises – les 58 en fonctionnement et l’EPR en construction – sont des réacteurs de la filière REP, réacteurs à eau sous pression et uranium enrichi, celle-là même du réacteur de Three Mile Island, et leur principale vulnérabilité vient de leur refroidissement à l’eau, identique donc sur ce point, comme sur celui du combustible et du modérateur (eau également), aux réacteurs de Fukushima. Les réacteurs à eau constituent la grande majorité des réacteurs des centrales nucléaires dans le monde.

Pour analyser et évaluer le risque d’accident majeur ou grave dans une centrale nucléaire, nous nous sommes essentiellement appuyés dans l’ensemble de ce document, comme support à notre réflexion, sur les écrits et les déclarations de l’organisme public responsable de l’expertise dans le domaine de la sûreté nucléaire : l’IRSN.

Nous avons vu que si l’IRSN ne remet pas en cause l’utilisation de l’énergie de fission pour la production d’électricité, ses recherches, ses avis et ses déclarations permettent de s’interroger fortement sur l’affirmation constante des promoteurs et exploitants des installations nucléaires comme de la grande majorité des responsables politiques et de la haute administration que les centrales nucléaires françaises sont absolument sûres. Cette affirmation, le plus souvent exprimée par des gens qui connaissent très peu la question, est contredite par la plus haute autorité administrative sur la sûreté nucléaire, l’ASN, dont le président actuel et son prédécesseur nous disent : « Un accident nucléaire est possible en France ».

Jacques Repussard, directeur général de l’IRSN, présente très clairement la problématique de la sûreté nucléaire, telle qu’elle était posée depuis longtemps par des experts critiques, français et étrangers, et qui semble maintenant constituer la doctrine de l’expertise officielle :

« La leçon essentielle (de l’accident de Fukushima), c’est qu’en matière d’accident nucléaire grave la doctrine probabiliste qui a largement prévalu à la conception initiale des réacteurs n’est plus acceptable par la société, au regard de l’ampleur des conséquences pour les populations et les territoires. De facto, elle consistait à faire l’impasse sur des risques à très faible probabilité. Or, même très improbable, un accident grave est possible ». (77)

C’est un aveu de taille qui confirme implicitement ce que disait l’IRSN bien avant Fukushima et que nous avons cité dans ce document : « Dans le cas des centrales existantes, les accidents graves n’ont pas été considérés dans leur conception ».

Ce qui signifie en langage clair qu’en cas de perte de refroidissement, ce qui s’est passé à Three Mile Island comme à Fukushima, le réacteur tel qu’il a été conçu subira une destruction et une fusion du cœur, pouvant aller jusqu’à des explosions (hydrogène, vapeur d’eau) détruisant partiellement l’environnement.

Avec l’ensemble du parc français, en fonctionnement et en construction, nous en sommes là du point de vue de la sûreté intrinsèque des réacteurs.

Dans cette situation, connue depuis longtemps et confirmée depuis Three Mile Island, on aurait pu réagir dès le début des années 1980, mais il faudra attendre Fukushima pour lire cet aveu de J. Repussard dans le même entretien que précédemment :

« Fukushima ne remet pas en cause l’utilisation de la fission nucléaire comme source d’énergie. Mais il faut des technologies éliminant les risques d’accidents aussi graves. Cela demande peut-être de changer de paradigme, d’imaginer d’autres types de réacteurs et d’arrêter la course à la puissance ». (78)

Mais comme l’on ne peut pas changer la technique du réacteur lui-même, on a recours à un certain nombre de modifications « périphériques » destinées à limiter ou atténuer les risques, modifications que nous avons examinées dans ce document. Il s’agit d’une part de dispositifs internes aux réacteurs (recombineurs d’hydrogène, récupérateur de corium dans l’EPR, etc.) et, d’autre part, toujours dans l’intention de limiter les risques, mais cette fois par rapport à des phénomènes extérieurs à la centrale, tremblements de terre, inondations, en renforçant digues ou soubassements...

Les modifications demandées pour chaque réacteur du fait des ECS (évaluations complémentaires de sûreté post-Fukushima) sont de fait très nombreuses et parfois très importantes. Elles ne sont pas toujours convaincantes car elles s’appliquent à des machines vieillissantes et mal conçues ou placées dans des sites qui présentent des risques particuliers. Mais surtout on est loin d’avoir pris en compte des agressions parfaitement vraisemblables comme des chocs d’avions gros porteurs, des attentats (informatiques par exemples) et d’autres types d’agressions extérieures (79), voire des conflits armés.

On ne peut s’empêcher à ce propos de citer le genre de phrase qui condamne de fait cette approche par « amélioration » d’une situation intrinsèquement dangereuse : « il faut imaginer l’inimaginable » ou bien « il faut envisager l’inenvisageable », l’un et l’autre par définition impossibles.

Ainsi, l’apport de ces modifications, qu’elles soient décidées après la troisième visite décennale de certains réacteurs ou bien, pour l’ensemble des réacteurs, dans le cadre des ECS, reste bien incertain, voire critiquable (80).

Il faut également se rendre compte que les dix-neuf centrales et leurs cinquante huit réacteurs, se trouvent dans des situations et des conditions différentes vis-à-vis de la sûreté nucléaire et que chaque cas pose des problèmes particuliers :
• site de la centrale (vulnérabilité aux séismes et, ou aux inondations ;
• proximité de zones industrielles ou de transport dans lesquelles des situations accidentelles pourraient menacer la sûreté de la centrale ;
• zones très peuplées dont l’évacuation en cas d’accident poserait des difficultés insurmontables ;
• zones à forte ou précieuse production agricole qui serait condamnée même par un accident relativement banal avec faible émission de matières radioactives ;
• fragilité particulière des cuves ou des enceintes de confinement ; usure ou dégradation de réseaux électriques, d’équipements mécaniques ou électroniques ;
• etc.

Une première façon de réduire le risque d’accident nucléaire serait, sans réduire le niveau de la production d’électricité, de supprimer l’utilisation du combustible MOX et donc la production et l’utilisation du plutonium qui présentent des dangers accrus, notamment dans les activités de transport du plutonium et des combustibles MOX, dans les industries de fabrication de ces combustibles, dans la conduite des réacteurs et dans les piscines de stockage des combustibles irradiés.

Le changement de paradigme qu’invoque J. Repussard reste problématique puisqu’il faudrait imaginer d’autres types de réacteurs. On ne peut qu’en déduire que, avec les techniques actuelles, Fukushima remet effectivement en question l’utilisation de la fission nucléaire comme source d’énergie.

Raisonnement qu’ont tenu d’ailleurs, et appliqué, les Allemands dès 1998 et confirmé immédiatement après l’accident de Fukushima. Ils ont considéré que la nature même des réacteurs nucléaires qui produisent en leur sein des matières radioactives extrêmement dangereuses, couplée à l’impossibilité de garantir la maîtrise de la machine en toute circonstance (imaginable ou inimaginable) conduit logiquement à renoncer à cette technique de production d’électricité.

L’attitude est évidemment différente en France puisque jusqu’ici aucun réacteur n’a été arrêté ni jugé suffisamment dangereux pour l’être immédiatement.

Notes
(76) Three Mile Island 2, mars 1979, Etats-Unis ; Tchernobyl 4, avril 1986, Union Soviétique (aujourd’hui Ukraine) ; Fukushima Daiichi 1-2-3, mars 2011, Japon.
(77) Entretien dans Le Monde du 10 mars 2013.
(78) J. Repussard explicite plus loin – il s’agit de l’EPR : « Mais, avec une puissance thermique de plus de 5000 mégawatts – pour une puissance électrique de 1650 mégawatts – , on arrive à des quantités gigantesques d’énergie stockées dans le cœur du réacteur ».
(79) À cet égard, les piscines de stockage des combustibles irradiés, auprès des centrales mais surtout à l’usine de La Hague (que nous n’avons pas étudié) sont extrêmement vulnérables aux agressions extérieures.
(80) En particulier pour la centrale de Fessenheim (source froide alternative, récupérateur de corium).

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Notes

[1Nota bene : cette contribution au débat national sur la transition énergétique a également fait l’objet d’une publication dans la revue Les Cahiers de Global Chance (Des questions qui fâchent : contribution au débat national sur la transition énergétique, n°33, mars 2013), associée à une seconde contribution de Bernard Laponche, La gouvernance de la sûreté nucléaire. Citations et questionnements (27 mars 2013, 28 pages), sous le titre : Les accidents et la sûreté des centrales nucléaires : citations et questionnements (fichier pdf, 640 Ko, 38 pages).

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